La louve continuait à marcher. Trois jour quelle galopait comme une forcenée pour rejoindre cette forêt et maintenant qu’elle y était elle continuait a s’épuisé pour rien !
Mais pourquoi s’imposait-t-elle cette torture ? Pour fuir ? Oui mais ou ?
Aräkann s'immobilisas un instant, reprennent sont souffle.
Elle avait faim et sommeille…surtout sommeille…
La louve grise se roula en boule au creux d’un arbre et s’accordas une minute de répit…juste une, une seule…
Déjà elle sombrait dans une sorte de léthargie comateuse peuplée de cauchemars.
La louve frémissait dans son sommeille, le sang coulait de nouveaux de sa plaie.
L’homme tenait l’épée et hurlait, il lui crachait dessus la rouait de coups, innombrables, furieux et sanguinaire…
Elle ne se défendait pas, elle le méritait puisqu’il le disait, ce n’était que justices.
Et pendent que les coups pleuvaient sur sont corps meurtri elle regardait le sol, résignée.
Voilà la justice des hommes, implacable, injuste et violente.
En trois ans de torture Aräkann avait compris bien des choses mais pas cela, non jamais elle ne comprendrait pourquoi il se changeait du jour au lendemain d’un homme doux et calme en un véritable démon.
Jusqu'à présent elle c’était toujours laisser faire mais aujourd’hui il se passa quelque chose, alors quelle regardai le sol une idée de vengeance traversa sont esprit, la louve la rejeta aussitôt mais il était déjà trop tard…Poussée par sont instinct elle lui avais saisis la main, Pas très fort mais suffisamment pour que le sang coule et suffisamment pour qu’il pouce un cris de douleur. Les humains étaient si fragiles…
Sont regard changea, il n’était plus le même, ce n’était plus l’home qu’elle avait côtoyée si longtemps.
La louve n’eue que le temps de voir le plat de l’épée avec le quel il la battait habituellement, s’orienté différemment…la lame vers elle…La lame pénétra la chaire alors que le loup criai de douleur.
Elle rampa sur le sol gémissant alors que lui…Il continuai à la frappée, insensible.
C’est alors que s’est arrivé…Elle a senti la rage montée en elle, incontrôlable, furieuse. Elle s’est redresser et lui est sautée à la gorge, le tuant sur le coup…La louve se releva en sursaut, tremblante, ruisselante de sueur et de sang.
Elle voulait oublier mais ni parvenait pas…Et ce goût, amère d’une victoire qu’elle n’avait qu’a moitié gagner, d’un crime qui ne lui avaient rien apporté d’autre qu’une liberté illusoire et une peur de l’homme à jamais ancré dans sont esprit.
La louve se releva boitillante…fini la grande escapade elle n’était plus en état de courir sa blessure était bien trop infecté pour ça !
Une plainte s’éleva de sa gorge, brisent le silence de la forêt…une plainte qui se transforma en hurlement frénétique.
Une complainte,
un chant de douleur…